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Les gagnants de l’ADISQ 2015

Jean Leloup et Ariane Moffatt, les grands gagnants de l’édition 2015 du gala de l’ADISQ étaient tout sourire devant les photographes lors de leur passage dans...

Tapis rouge de l’ADISQ 2015

Chaque année le tapis rouge de l’ADISQ est l’occasion pour les vedettes de la musique québécoise de revêtir leur plus belle tenue. Pour cette 37e édition...

Tapis rouge de l’ADISQ 2015

Le plaisir d’être parent accompagnateur dans le cadre de la visite scolaire de la classe de Julien à Radio Canada . A relève … #fièrté

Les gagnants de KARV L’ANTI-GALA 2014

Si quelqu’un essaie de changer de poste, j’avale la télécommande! (Émission de l’année) Les beaux malaises Si tu paies des impôts, tu ne peux pas comprendre...

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Mesdames et messieurs Catherine Deneuve s’excuse et s’explique voici un extrait de la lettre qu’elle a envoyé au journal Libération. « Rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l’aurais pas signé» Une semaine après avoir signé la tribune qui prône la «liberté d’importuner» pour préserver la «liberté sexuelle», l’actrice assume, tout en prenant ses distances avec certaines signataires. Et s’excuse auprès des victimes d’agression qui auraient pu être choquées. Catherine Deneuve nous a transmis ce texte sous forme de lettre, à la suite d’un entretien par téléphone, vendredi. Nous l’avions sollicitée car nous voulions entendre sa voix, savoir si elle était en accord avec l’intégralité de la tribune signée, et savoir comment elle réagissait à la prise de paroles des unes et des autres ; bref, qu’elle clarifie sa position. «J’ai effectivement signé la pétition titrée dans le journal le Monde, « Nous défendons une liberté… », pétition qui a engendré de nombreuses réactions, nécessitant des précisions. «Oui, j’aime la liberté. Je n’aime pas cette caractéristique de notre époque où chacun se sent le droit de juger, d’arbitrer, de condamner. Une époque où de simples dénonciations sur réseaux sociaux engendrent punition, démission, et parfois et souvent lynchage médiatique. Un acteur peut être effacé numériquement d’un film, le directeur d’une grande institution new-yorkaise peut être amené à démissionner pour des mains aux fesses mises il y a trente ans sans autre forme de procès. Je n’excuse rien. Je ne tranche pas sur la culpabilité de ces hommes car je ne suis pas qualifiée pour. Et peu le sont. Non, je n’aime pas ces effets de meute, trop communs aujourd’hui. D’où mes réserves, dès le mois d’octobre sur ce hashtag « Balance ton porc ». «Il y a, je ne suis pas candide, bien plus d’hommes qui sont sujets à ces comportements que de femmes. Mais en quoi ce hashtag n’est-il pas une invitation à la délation ? Qui peut m’assurer qu’il n’y aura pas de manipulation ou de coup bas ? Qu’il n’y aura pas de suicides d’innocents ? Nous devons vivre ensemble, sans « porcs », ni « salopes », voilà qui devrait en faire plus d’un et plus d’un