Biographie

HerbyMoreau_Nuits d'Afrique2Né à Haïti dans une famille de trois enfants, Herby Moreau arrive au Québec à l’âge de 5 ans, après avoir passé quelques années au Congo-Brazzaville. Très tôt, il se passionne pour la scène artistique internationale, et québécoise. Après des études à l’École Supérieure de journalisme de Lille s’en suivent des emplois à Paris pour RFO, France 2, TV5 et M6. De retour au Québec on le retrouve  au Petit Journal à TQS, puis à Flash, où son destin de chasseur d’étoiles prendra son envol. Des Oscars au Festival de Cannes (événement pour lequel il conçoit et anime une série d’émissions spéciales pour la chaîne, Herby deviendra le roi des tapis rouges au Québec. Après Star Système  il animera  les Auditions Star Académie, la série artistique et culinaire Le Goût d’une chanson et le magazine hebdomadaire District V. Au même moment, le journal La Presse, qui souhaite faire la couverture des événements mondains, lui confie chaque semaine pendant près de trois ans une page dans laquelle il a carte blanche pour diffuser ses propres photos d’événements people. La chronique a pour nom « Herby dans les coulisses ».

Il pilote maintenant la série Herby sur la chaine ICItou.tv  et Herby.tv son propre site de nouvelles artistiques et culturelles. Il s’est lancé dans la coproduction et animation de la série documentaire Vie de tournée sur le quotidien des artistes en tournée, émission qui est diffusée sur les ondes de la chaîne Canal Vie.  Herby Moreau co-anime également, depuis 2015, le tapis rouge et l’après-gala des Prix Gémeaux, du Gala de l’ADISQ et du Gala du cinéma québécois.

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Mesdames et messieurs Catherine Deneuve s’excuse et s’explique voici un extrait de la lettre qu’elle a envoyé au journal Libération. « Rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l’aurais pas signé» Une semaine après avoir signé la tribune qui prône la «liberté d’importuner» pour préserver la «liberté sexuelle», l’actrice assume, tout en prenant ses distances avec certaines signataires. Et s’excuse auprès des victimes d’agression qui auraient pu être choquées. Catherine Deneuve nous a transmis ce texte sous forme de lettre, à la suite d’un entretien par téléphone, vendredi. Nous l’avions sollicitée car nous voulions entendre sa voix, savoir si elle était en accord avec l’intégralité de la tribune signée, et savoir comment elle réagissait à la prise de paroles des unes et des autres ; bref, qu’elle clarifie sa position. «J’ai effectivement signé la pétition titrée dans le journal le Monde, « Nous défendons une liberté… », pétition qui a engendré de nombreuses réactions, nécessitant des précisions. «Oui, j’aime la liberté. Je n’aime pas cette caractéristique de notre époque où chacun se sent le droit de juger, d’arbitrer, de condamner. Une époque où de simples dénonciations sur réseaux sociaux engendrent punition, démission, et parfois et souvent lynchage médiatique. Un acteur peut être effacé numériquement d’un film, le directeur d’une grande institution new-yorkaise peut être amené à démissionner pour des mains aux fesses mises il y a trente ans sans autre forme de procès. Je n’excuse rien. Je ne tranche pas sur la culpabilité de ces hommes car je ne suis pas qualifiée pour. Et peu le sont. Non, je n’aime pas ces effets de meute, trop communs aujourd’hui. D’où mes réserves, dès le mois d’octobre sur ce hashtag « Balance ton porc ». «Il y a, je ne suis pas candide, bien plus d’hommes qui sont sujets à ces comportements que de femmes. Mais en quoi ce hashtag n’est-il pas une invitation à la délation ? Qui peut m’assurer qu’il n’y aura pas de manipulation ou de coup bas ? Qu’il n’y aura pas de suicides d’innocents ? Nous devons vivre ensemble, sans « porcs », ni « salopes », voilà qui devrait en faire plus d’un et plus d’un